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Aujourd’hui, présentation d’un nouveau partenaire de Curiocités:  iKlub Paris !

iKlub Paris, c’est tout d’abord un blog sur lequel vous trouverez une sélection de bons plans et « découvertes » de qualité sur Paris, dans la gastronomie, les sorties, le shopping et la culture.

C’est aussi une application iPhone ! Disponible gratuitement sur l’Appstore , il vous suffit de vous inscrire pour retrouver les bons plans du blog et bénéficier de contenus exclusifs aux possesseurs de l’application !

Sur iKlub Paris, allez à la découverte des expositions à ne pas manquer, des ventes privées du moment et des bons plans shopping, des lieux à connaitre absolument, de belles marques pourtant méconnues…

De quoi poursuivre la découverte de Paris que vous propose Curiocités !

Voici une nouvelle chronique sur les curiosités qui vous est dédiée !

Racontez vos coups de coeurs et partagez-les sur ce blog dans un article !

Aujourd’hui, le témoignage de Romain qui, après avoir fait une balade Curiocités, s’est prêté à l’exercice…

La rue Irenée Blanc

« La Rue Irénée Blanc (20ème arrondissement) : à quelques encablures de la bruyante et populaire Porte de Bagnolet et en plein quartier Charonne, la Rue Irénée Blanc et son pâté de maison font figure d’îlot paisible et véritablement dépaysant. Souvenons-nous que les Grands Travaux Hausmaniens ont drainé un grand nombre d’ouvriers provinciaux venus dans la capitale en quête d’emplois. Ceux-ci se logeaient dans les quartiers devenus trop populaires pour les bourgeois et investissaient ainsi l’est parisien. La rue Irénée Blanc et ses alentours fait partie de ceux-là. Nichées sur une butte (quelques rampes d’escalier à franchir avant de « mériter » la vue de ce quartier de charme), ces maisons de cachet, dans un style un peu british, vous offriront un hâvre de verdure: vignes et lierres drapent en effet les façades de ses logements qui n’ont plus rien de sociaux. Les ruelles pavées et étroites rappellent quant à elles, le côté champêtre du quartier et de l’arrondissement.
Pour l’anecdote, la rue Irénée Blanc porte pendant quelques mètres le nom de rue Jules Siegfried du côté des numéros impairs. Les numéros impairs sont quant à eux bel et bien la propriété de la rue Irénée Blanc

Le Collège des Irlandais

Le Collège des Irlandais (rue des Irlandais – 5ème): Cet établissement, aujourd’hui reconverti en centre culturel, est situé en plein quartier latin, à 2 minutes de la Mouff’ (rue Mouffetard). Là encore, le calme et la verdure si rares dans la capitale vous apportent tous leurs bienfaits. Après avoir franchi la porte cochère (non sans avoir remarqué la harpe celtique qui la surmonte), vous tomberez nez à nez avec une vaste cour et un jardin ombragé par des marronniers et des tilleuls. Des bancs vous permettront de vous reposer au cours de votre balade et seront l’occasion d’un brin de causette.
Pour info, le Collège des Irlandais est le dernier représentant en activité des anciens collèges étrangers de la capitale. Il existe toujours un petit séminaire d’ecclésiastiques originaires de Pologne dans lequel le futur pape Jean Paul II séjourna à plusieurs reprises.

Le Square Catherine Labouré

Le Square Catherine Labouré (rue de Babylone – 7ème): Afin de reprendre votre souffle et de s’éloigner de l’agitation de la rue de Sèvres ou du Bac, n’hésitez pas à faire une halte dans ce jardin public charmant. Accueillant aussi bien les familles et les enfants que les hauts-fonctionnaires des nombreux ministères environnant, le square Catherine Labouré  abonde en arbres fruitiers (pommiers, poiriers, noisetiers et cerisiers) et des treilles croulant sous le poids des mûres et des framboises. Luxuriant au Printemps, ce jardin se fait plus calme et moins peuplé au moment de se dénuder.
Les serres à l’entrée sont utilisées par les Ateliers Verts pour une initiation des plus jeunes d’entre nous aux attraits de Dame Nature. »

Merci à Romain pour ces curiosités !

Pour ceux qui veulent partager leurs coups de coeurs, écrivez-nous à contact@curiocites.com !

Les préfets parisiens ont été inventifs au 19ème siècle : Rambuteau a imaginé la première percée d’avenue (la fameuse rue Rambuteau), Poubelle a inventé un service public bien pratique (on vous laisse deviner quoi…), et Haussmann a lui tout simplement ré-urbanisé la capitale (grandes artères,é gouts, jardins pour ne citer que ces projets…)

Le préfet Louis Lépine

Mais, ce serait oublier un autre préfet Louis Lépine qui n’a pas inventé que son fameux concours !

Il devient préfet de police de la Seine en 1893 et dès cette année-là, il crée un service auquel aucune ville n’avait pensé auparavant :  un service centralisé de collecte des objets trouvés !

C’est en 1901, pour lutter contre la crise qui touche les petits fabricants parisiens de jouets et de quincaillerie, qu’il crée un concours-exposition qui deviendra plus tard le concours Lépine.

Ensuite, il met en place la brigade fluviale ainsi que les brigades cyclistes mais surtout a la bonne idée d’équiper les gardiens de la paix d’un bâton blanc et d’un sifflet !

L'agent de Police et son bâton blanc

Et on peut également ajouter qu’il fait installer 500 avertisseurs téléphoniques, rouges pour alerter les pompiers ; qu’il réorganise la circulation en instaurant les sens uniques et les sens giratoires et qu’il encourage les premiers développements de la police scientifique.

Enfin, sa dernière création est le musée de la Préfecture de Police et les Collections historiques de la Préfecture de police en 1909 : un musée insolite que Curiocités devrait bientôt vous faire découvrir !

A l’occasion du festival « Les nuits capitales », lançé par la ville de Paris et Nuit Vive, qui met en avant la vie nocturne à Paris, Curiocités, en partenariat avec EnjoYourParis,  vous propose des balades nocturnes pour découvrir un « Paris la nuit » original, sympathique et convivial !


Avec la nuit, les séquences « visio-balades » promettent une belle expérience ! Nos guides seront équipés de rétro-projecteurs de poche permettant d’illustrer leur propos avec des séquences animées, des vidéos ou des images.

A à partir d’images et vidéos, imaginez revivre les expositions universelles sur le Champ de Mars, l’ambiance des premiers caveaux de jazz à St Germain-des-prés, les grandes brasseries de Montparnasse et la frénésie du Quartier Latin.

Et comme toujours, les quartiers seront visités et racontés aussi bien à travers leurs grandes histoires (les monuments et les évènements) que les petites histoires (les anecdotes et les endroits méconnus).

Voici le programme :

1/Balade de Chatelet-Les halles

-Mercredi 17 novembre (français)

2/Balade de St Germain-des-Prés

-Vendredi 19 novembre (français, anglais)

3/Balade du Quartier Latin et Mouffetard

-Mercredi 17 Novembre(français)

-Samedi 20 Novembre (français, anglais)

-Dimanche 21 Novembre ( anglais)

4/Balade du Quartier de Montparnasse

-Jeudi 18 Novembre (français)

-Dimanche 21 Novembre (français)

5/Balade du Quartier de la Bastille

- Jeudi 18 Novembre (français)

-Samedi 20 Novembre (français, anglais)

6/Balade du Quartier du Champs de Mars

-Vendredi 19 novembre (français, anglais)

-Dimanche 21 Novembre (anglais)

———————–

Chaque balade démarre à 18h30 et se finit à 20h30

Les réservations se font sur les sites suivants :

http://fr.enjoyourparis.com/nuits-capitales

http://www.curiocites.com/                         (à partir du 8 Novembre)

Le tarif pour chaque balade est de 15 € et le nombre de personnes est limité à 20

Voici un livre comme on n’en voit très rarement : un livre d’un vrai passionné d’une « madeleine » parisienne… le ticket de métro.


Objet du quotidien de millions de parisiens et franciliens, le ticket de métro connaît ses dernières années d’existence … dématérialisation oblige

Grégoire Thonnat s’en est rendu compte et a décidé de lui consacrer un ouvrage : il est alors tombé sur une mise d’or de curiosités et d’anecdotes..

Ce livre retrace sur 176 pages l’évolution de cet objet du quotidien : du 1er ticket vendu au ticket « commercial » puis au ticket du GI en passant par les sombres heures de la seconde guerer mondiale, toutes ses tribulations sont évoquées…


Plus de 200 illustrations ainsi que les témoignages et anecdotes   de nombreuses personnalités connues ( Juliette Gréco, Jane Birkin, Michèle Morgan, Kézia Jones, etc ) viennent agrémenter ce voyage dans le temps et nous fait découvrir qu’il est aussi le reflet de 110 ans d’évolution des modes de vie des parisiens.

Vous apprendrez comment la carrière de Camus a failli s’arrêter net, pourquoi le ticket est passé du mauve au blanc, l’histoire du poinçonneur…

Une belle idée de cadeau sachant que tout le monde a au moins eu une fois dans sa vie ce précieux sésame vers la curiosité urbaine.

Si vous voulez e savoir plus, une adresse : http://ticketdemetroparisien.blogspot.com

Dès le début du 18ème siècle, le besoin s’était fait sentir de construire un pont destiné à relier le faubourg Saint Honoré sur la rive droite, au quartier Saint-Germain situé sur la rive gauche, et remplacer le bac qui assurait la traversée de la Seine (qui a d’ailleurs donné son nom à la Rue du Bac…)

En 1772, à l’achèvement de la Place Louis XV (qui deviendra Place de la Concorde ) un projet de pont en pierres est accepté par Louis XVI . Normal car il devait s’appeler le Pont Louis XVI !

Mais les fonds manquent, et ce n’est que le 11 août 1788, qu’eut lieu la pose de la première pierre.

Le pont était fait à moitié avant 1789....

Les travaux vont s’accélérer grâce à une aide insolite et inattendue  … la prise de la Bastille !

En effet après le 14 juillet 1789, une partie des pierres de la forteresse de la Bastille démolie par Palloy , a été utilisée à la construction de ce pont .

Le symbole est tout trouvé : faire en sorte  « que les patriotes foulassent aux pieds chaque jour le symbole du despotisme royal ! » En 1791, le pont est achevé mais en 1792 il devient le pont de la Révolution, et en 1795 pont de la Concorde.

A la Restauration il reprendra son nom d’origine ( pont Louis XVI ) mais en 1830, Louis-Philippe soucieux d’apaiser le peuple républicain lui redonnera le nom de Pont de la Concorde, nom qu’il porte désormais : le pont a donc subi les mêmes tribulations de noms que la place !

Aussi, à chaque fois que vous traverserez le pont, n’hésitez pas à raconter cette anecdote méconnue des parisiens tout en ayant une pensée pour ce symbole national…

En ce moment, c’est la période des Prix Nobel … mais savez-vous que leur fonctionnement a été rédigé à Paris ?

Il faut pour cela se rendre au Cercle Suédois, rue de Rivoli : dans cette institution, des fêtes dans la plus pure tradition suédoise y sont célébrées, notamment la fête nationale suédoise en Juin…

Le cercle Suédois

Alfred Nobel en fut l’un des premiers membres de ce cercle en 1891 bien après avoir inventé la dynamite qui fera sa fortune.

Et c’est en 1895 qu’il écrivit son célèbre testament dans les locaux du Cercle suédois et norvégien. Son bureau se trouve aujourd’hui encore dans les locaux, de même qu’une copie du testament manuscrit.

Il explique vouloir léguer 30 millions de couronnes, une somme très importante à l’époque et qui devaient être distribués chaque année en cinq parts égales, destinées à récompenser des travaux remarquables en physique, chimie, physiologie ou médecine, littérature et des efforts en faveur de la paix.

Ensuite, la cérémonie de remise des prix aura lieu le jour de sa mort chaque année : c’est pour cette raison que les prix Nobel sont remis le 10 décembre, jour anniversaire de la mort d’Alfred Nobel et non à cause des prix de fin d’année comme on pourrait l’imaginer…

Enfin, les prix furent remis des mains du roi de Suède hormis le prix Nobel de la Paix qui est remis par le roi de Norvège

Pourquoi ce privilège ?

Et bien parce que, jusqu’en 1905, la Suède et la Norvège relevaient de la même Couronne et c’est à compter de la séparation de ces deux nations en 1905 que cette répartition des prix Nobel entre les deux pays fut arrêtée !

Si vous voulez être plus curieux, n’hésitez pas à venir à la balade des Places Royales où vous seront racontées d’autres anecdotes comme savoir pourquoi les mathématiques ne sont pas récompensées par un prix Nobel…

A part pour ceux qui auraient habité Mars depuis un an, vous n’avez pas pu échapper au succès médiatique du livre « Métronome » de Lorànt Deutsch.

Le "Métronome" illustré

Aujourd’hui, plus de 300 000 exemplaires ont été vendus et l’éditeur Michel Lafon n’allait pas s’arrêter là : une version illustrée du livre va donc sortir la semaine prochaine le 14 Octobre et va permettre à tous les fans de Paris d’en découvrir davantage sur la capitale. Ca tombe bien, c’est ce que Curiocités adore faire pour toues les amoureux des balades urbaines !

Le nouvel ouvrage contiendra 50 dessins retraçant l’évolution de Paris au cours de l’Histoire ainsi que 200 photos exclusives et des plans d’époque. Ce qui est intéressant, c’est que cette version mettra en relation le Paris d’hier avec celui d’aujourd’hui.

Aujourd’hui, pouvoir illustrer les propos lors d’une visite guidée est essentiel: de nombreuses photos, gravures, tableaux méritent une nouvelle vie et une balade dans Paris est une excellente occasion pour les mettre en lumière…

C’est ce que propose le concept de la « visio-balade » inventée par Curiocités cet été: des plans de quartier pour comprendre son évolution, des frises chronologiques pour se situer dans le temps, des vidéos pour redonner vie à des curiosités comme l’automate du quartier de l’Horloge… Tous ces supports sont projetés en direct à l’aide d’un rétro-projecteur miniature rendant la balade mémorable.

Une séquence "visio-balade"

Une séquence "visio-balade"

Demain, ce sera peut-être la réalité augmentée, la 3D ou autre mais déjà, le format papier parait loin…

L’important, c’est que vous ne verrez plus Paris avec le même regard !

C’est bien sûr un attribut vestimentaire incontournable de la mode masculine mais on ne connait pas toujours son origine insolite !

En fait, elle  tire son origine de la bande d’étoffe finement ouvragée portée autrefois par des cavaliers mais pas n’importe lesquels : les cavaliers…croates !

Le cavalier du régiment "Royal Cravate"

Et au temps de Louis XIII et Louis XIV, plusieurs de ces cavaliers servaient pour le roi  de France notamment dans  le régiment du « Royal-Cravate » : c’est le mot Hrvat, forme croate de Croate, qui a donné krvat, puis cravate.

Ces cavaliers, remarqués par leur courage, se distinguent par le petit foulard rouge ou bleu noué autour de leur cou, destiné à l’origine pour protéger du froid. Ce foulard, de soie ou de mousseline, appelé Cravate en 1651, fait vite fureur auprès de l’aristocratie française notamment à la Cour de Versailles pour son élégance autant que pour son originalité.

Elle conquit ensuite les Parisiens du Grand Siècle et s’est imposée dans le monde occidental, d’abord outre-Manche, puis outre-Atlantique.

Pour la petite histoire isnolite,  la Croatie, patrie de la cravate,  se devait d’être logiquement aussi celle de la plus grande cravate du monde ! C’est chose faite depuis le 18 octobre 2003, lorsque, à l’initiative de la très sérieuse Academia Cravatica, une cravate de 808 mètres de long sur 25 mètres de large fut nouée, en moins de onze heures, autour des arènes romaines de Pula. Il aura fallu pas moins de 8 250 m² de tissu, 120 kilomètres de fil et 300 heures de travail pour confectionner cette cravate titanesque pesant 450 kg…

La plus grande cravate du monde

Participez au concours « CurioPhotos » et gagnez  2 places pour une balade Curiocités !

Participez au Concours CurioPhotos !

Pour jouer, rien de plus simple :

1- Devenez fan de la page Curiocités sur Facebook

2- Postez sur le mur de la page Curiocités une photo* d’une curiosité urbaine de votre quartier : une sculpture  qui vous a surpris, une place qui vous a étonné,  un monument insolite ou une œuvre d’art urbaine originale !

Ajoutez-y un petit mot illustrer cette curiosité, voire son histoire si vous la connaissez…

Pour avoir toutes les chances de gagner, invitez vos amis à voter pour votre photo !

Pour voter c’est facile, il suffit d’être fan de la page Curiocités et de cliquer sur « J’aime »

Les 10 participants ayant récolté le plus de votes le Lundi 4 Octobre à 23h59 seront les heureux gagnants !

Ils gagneront 2 places pour une balade Curiocités

RESULTAT DU VOTE : Mardi 5 Octobre au matin !

Mais le concours ne sera pas fini pour autant !

Un jury du concours décidera de la photo la plus insolite du jeu concours Curiocités : à la clé, un superbe livre intitulé « Paris en images » de notre partenaire Parigramme.
La bonne nouvelle c’est que le jury, C’EST VOUS : trois fans de Curiocités seront contactés le  Mardi 5 octobre à 18h pour faire partie du jury.
Les membres du jury seront choisis parmi les fans n’ayant pas participé au jeu concours.

RESULTAT DU VOTE FINAL : Mercredi 6 Octobre !

Bonne chance à tous !

*Attention : vous ne pouvez publier qu’UNE SEULE PHOTO PAR PERSONNE et devez en être l’auteur. Pour des raisons de droits d’image, les photos ne peuvent pas présenter des personnes identifiables. Concernant les votes, nous serons vigilants à la création de « faux » profils. L’équipe Curiocités se réserve le droit de supprimer tout contenu ne respectant pas ces règles.

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